UEFI Anti Libertés
Et op un peu moins de libertés dans le monde Informatique UEFI se généralise sur toutes les nouvelles machines
(et stop de dire bios UEFI c’est UEFI tout court plus de bios!!! bios était en assembleur UEFI en C… et- les script proprio vont carrément vous emmerder lol )
donc fini bios bonjour UEFI (je rappel que moi je le nique l’UEFI (même proprio lol)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Unified_Extensible_Firmware_Interface
Donc fini les dual boot si vous n’êtes pas un pro du pôt !!! surtout sur les 64b lol
fr.wikipedia.org
Anonymous Voxel (Étatique Pathétique Facho à croquer. voxel Vs MMDLCLD)
Anonymous Page (respect)
http://www.rezocitoyen.fr/
MMDLCLD (anonymous’s Brothers) Joint Battle Vs Voxel
La famille Sarkozi ne connait pas la crise…
MALAKOFF-MÉDÉRIC – Le frère de Sarkozy soupçonné de tirer profit de la réforme des retraites
Le Point.fr - Publié le 28/10/2010 à 16:16 – Modifié le 30/10/2010 à 13:53
Lien de l’article : http://www.lepoint.fr/economie/malakoff-mederic-le-frere-de-sarkozy-soupconne-de-tirer-profit-de-la-reforme-des-retraites-28-10-2010-1255629_28.php
Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, est délégué général du groupe Malakoff-Médéric, un groupe de retraite complémentaire et de prévoyance © Sipa
Cela pourrait être un parfait cas d’école pour la commission sur les conflits d’intérêts à laquelle participent en ce moment des hommes politiques de tous bords. Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, assureur de son état, bénéficierait du soutien indirect de Nicolas pour croquer le gâteau de la retraite par capitalisation, selon le site Mediapart. L’accusation, qui s’appuie sur un certain nombre de coïncidences troublantes, semble énorme : la réforme des retraites aurait été calibrée pour “asphyxier le système des retraites par répartition” et faire les bonnes affaires de Guillaume Sarkozy. En d’autres termes, les nouvelles mesures d’âge devraient accentuer la baisse du niveau de pensions publiques, et donc le besoin de recourir à des assureurs privés. Mais l’affaire est prise très au sérieux, jusqu’au Parlement, puisque mardi, le député André Gérin (PCF) a relayé ces accusations à l’Assemblée nationale, provoquant un léger malaise, peu de temps avant le vote de la réforme.
Retour sur les faits. Délégué général du groupe Malakoff-Médéric, un groupe de retraite complémentaire et de prévoyance, Guillaume Sarkozy sera dès janvier 2011 président du conseil de surveillance de Sevriena (le nom de la société est provisoire), un fonds de pension à l’américaine, typique d’un système de retraites par capitalisation. Autrement dit, un fonds d’investissement réservé à l’épargne salariale et à l’assurance retraite “supplémentaire”. Sevriena est une “joint-venture” – coentreprise – issue d’un partenariat entre Malakoff-Médéric, et la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances), premier assureur de personnes en France. Or le groupe privé CNP Assurances se trouve être depuis 1991 une filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), un groupe public, “au service de l’intérêt général et du développement économique”. Pour Mediapart, c’est donc une “alliance contre nature”.
“N’importe qui aurait pu parier sur le développement de la capitalisation !” (Malakoff-Médéric)
Si Sevriena ne doit entrer en activité qu’à partir de janvier 2011, son existence juridique est déjà actée. Le projet remonte à début 2008, de l’aveu même de Malakoff-Médéric. Et force est de constater que Sevriena mise sur un marché plutôt porteur, puisque ,avec la baisse prévue de 8 % du niveau des pensions de retraite en France, le Conseil d’orientation sur les retraites estime que le marché de la retraite par capitalisation représentera un pactole de 40 à 110 milliards d’euros par an à horizon 2020. Pour Mediapart, la mise en oeuvre du projet deux ans avant la réforme des retraites tend à prouver que ses instigateurs en savaient plus que les autres sur la réforme mère du gouvernement Fillon, qui favorise, selon eux, le développement d’un système par capitalisation. “Nous ne contestons pas les faits, nous en contestons l’interprétation”, martèle Yann Charron, directeur général adjoint chez Malakoff-Médéric. “Il est ridicule d’insinuer que Guillaume Sarkozy aurait bénéficié d’informations, n’importe qui aurait pu parier sur le développement de la capitalisation, au regard de l’évolution démographique du pays !” explique Yann Charron.
Deuxième argument-choc du côté du groupe de prévoyance, qui s’estime victime d’”amalgame” et de “désinformation” : “La structure commune (SAS) sera une filiale à 50/50 de CNP Assurances et Malakoff-Médéric. Nous sommes un groupe paritaire et mutualiste, à but non lucratif. Et nous continuerons à appliquer les mêmes règles avec cette filiale, à savoir que les résultats financiers qui reviendront au groupe Malakoff-Médéric seront réinvestis au seul service de nos clients.” Tout est fait pour ne pas impliquer personnellement le frère du Président, qui s’abstient de s’exprimer personnellement sur l’affaire. “Je rappelle que Guillaume Sarkozy est salarié de Malakoff-Médéric, il n’en est pas actionnaire et encore moins propriétaire, mais délégué général. Il n’a ni actions ni retraite chapeau ou je ne sais quoi,” rappelle simplement Yann Charron.
Une seule chose est sûre : le “gâteau” de l’assurance retraite supplémentaire existe bel est bien. La question est de savoir qui va en profiter. Alors, Malakoff-Médéric, sûr de sa bonne cause, pose la question : “Est-ce qu’il ne vaut mieux pas, pour le bien de nos clients, que des acteurs comme nous, paritaires et mutualistes, non lucratifs, soient également sur ce marché ?”
Le député PCF André Gérin a brandi à l’Assemblée une affiche parodiant celle de la campagne de Nicolas Sarkozy, sur laquelle il est écrit “Ensemble, tout devient possible”, sur une photo du Président et de son frère, Guillaume © Sipa
Piratage de données de l’UMP
Piratage de données : une plainte de l’UMP et “des centaines” de SMS pour Copé
Lui même victime, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a qualifié mercredi 9 novembre d’“extrêmement grave” le piratage de données professionnelles et privées de députés UMP.
Découvert par une agence de veille et relevé par Rue89, ce piratage concerne près d’un millier de cadres de la majorité dont Christian Jacob, Michèle Alliot-Marie, Marie-Anne Montchamp et M.Copé, qui a indiqué avoir reçu “des centaines et centaines de messages d’injures, d’insultes à caractère très diversifié” et précisé qu’il allait “dans une heure, changer de numéro de portable”.
Selon Rue89, qui a décidé de ne pas indiquer le lien du site concerné, “quatre fichiers texte ont été mis en ligne samedi 5 novembre et comportent un grand nombre de données sensibles : numéros de téléphone fixe et portable, numéros de téléphone prioritaires, nom, adresse et numéros de téléphone de leurs suppléants, nombre d’enfants, année de naissance du cadet et de l’aîné des enfants, adresses personnelles et professionnelles”.
Ces fichiers comportent également des renseignements sur la formation universitaire suivie par les intéressés ou les langues étrangères qu’ils pratiquent. Les renseignements semblent beaucoup plus détaillés et personnels pour les élus que pour les collaborateurs de cabinets, au vu de ces fichiers.
Le ou les responsables de ce piratage ont laissé un message de revendication sur le serveur piraté de l’UMP, relayé par Rue89 : “A tous les gardés à vue des banlieues karcherisées, aux manifestants battus, aux journalistes espionnés, aux demandeurs d’asile ignorés et matraqués, aux Roms stigmatisés, à toutes les victimes de l’UMP, nous vous livrons les coordonnées de l’UMP. Œil pour œil, dent pour dent.”
L’article complet sur : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/09/piratage-de-donnees-l-ump-porte-plainte-les-deputes-changent-de-telephone_1600949_823448.html





